L’ACTUALITÉ D’ENGIE AU MOIS DE JANVIER 2017

→ Vu dans la presse : ENGIE au CES de Las Vegas

Les Echos, Le Figaro Economie, Le Figaro.fr, Le Monde.fr, Usine-Digitale.fr, Europe 1, La Tribune.fr, France Info, Industrie & Technologies du 4 au 10 janvier

 

ENGIE a participé pour la 2ème fois au CES (Consumer Electronics Show) de Las Vegas, sur un stand de100 m² avec 6 solutions internes (SKaLP, Siradel, Peppers, 50Five, Ecova, Impression 3D) et 15 partenaires (Michelin, Leroy Merlin, les incubateurs Paris&Co, Greentownlabs…).

 

Via le fonds ENGIE New Ventures, ENGIE a déjà réalisé 14 investissements dans des sociétés issues de 6 pays, comme Powerdale, Sigfox ou Heliatek.

 

ENGIE a également des partenariats avec 15 incubateurs situés en Belgique, en France, aux Pays-Bas et aux Etats-Unis. 22 projets, représentant 59 collaborateurs, sont passés par le dispositif d’incubation.

 

« On veut donner envie aux start-up de travailler avec nous », explique Stéphane Quéré, directeur innovation du Groupe. ENGIE a d’ailleurs ressenti un effet CES sur la portée de ses appels à projets. « Nous avions en moyenne 10 réponses par projet en 2015, en 2016 c’était plus du double, avec des marques d’intérêt du monde entier ».

Le stand ENGIE n’a pas désempli pendant les deux premières journées du salon, avec des visiteurs parfois inattendus. « Les grands clients industriels sont en position d’ouverture et de découverte, ils ont envie de dialoguer, plus que dans un cadre formel.

 

 

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→ Vu dans la presse : ENGIE va construire en Indonésie sa première centrale géothermique

AFP, Reuters, Enerpresse du 27 janvier

ENGIE, à travers sa filiale Storengy, dispose des expertises en matière de forage et de connaissance du sous-sol nécessaires à la réalisation de ce type de projets. La construction de la centrale, dans la région Solok Selatan de la province du Sumatra occidental, commencera dans le courant de l’année 2017 et durera 30 mois. Durant cette période, environ 1 200 emplois seront créés, accompagnés du soutien d’entreprises locales.

Avec près de 40 % des réserves géothermiques mondiales – soit un potentiel estimé à 28 000 MW – l’Indonésie dispose d’une ressource majeure pour lui permettre d’atteindre son objectif de réduction de 29 % de ses émissions en CO2 d’ici 2030.

À la fois efficace et économique, la géothermie est une source d’énergie renouvelable, non intermittente et respectueuse de l’environnement, qui utilise la chaleur venant des sous-sols profonds aussi bien pour le chauffage que pour la production d’électricité, voire même pour les systèmes de climatisation. ENGIE est l’un des premiers producteurs et fournisseurs d’énergie géothermique en Europe pour le chauffage et la climatisation de bâtiments résidentiels ou commerciaux, utilisant différentes sources géothermiques.

En France, le Groupe exploite déjà près de 200 réseaux de chaleur à partir de géothermie et développe le projet de géothermie marine Thassalia à Marseille.

 

Pour en savoir plus, consultez le communiqué de presse.

→ Vu dans la presse : ENGIE signe un partenariat avec l’Eurométropole et le Port autonome de Strasbourg

 

Les Dernières Nouvelles d’Alsace, France 3 Alsace des 18 et 19 janvier

Invitée des rencontres économiques de l’Eurométropole de Strasbourg le 18 janvier, Isabelle Kocher, Directeur Général d’ENGIE, a accordé une interview aux Dernières Nouvelles d’Alsace. Interrogée sur la convention qu’elle a signé  avec l’Eurométropole et le Port autonome de Strasbourg, elle explique qu’ « ENGIE est une entreprise qui compte dans sa gamme de services un panel très important d’offres destinées aux villes. Nous essayons de les aider à repenser l’ensemble de leurs systèmes ».

« Nous avons au fil du temps développé des solutions très avancées pour transformer la mobilité et remplacer les transports, qui sont essentiellement à base de pétrole, par des solutions qui sont plus propres, plus économiques et plus fluides. Isabelle Kocher souligne qu’ENGIE apportera ses compétences dans des domaines aussi différents que les carburants alternatifs (gaz naturel pour véhicule, gaz naturel liquéfié, hydrogène), l’utilisation des technologies numériques pour fluidifier la signalisation ainsi que la mobilité du gaz pour les flottes, les nouveaux modèles de partage de véhicules, les solutions de géolocalisation des bus et trams, ou encore les solutions digitales pour le stationnement urbain intelligent.

 

ENGIE, en tant que pionnier de la révolution énergétique, place la mobilité verte comme axe majeur de développement. Lors de la signature de la convention, Isabelle Kocher a affirmé : « J’ai le plaisir de signer aujourd’hui cet accord de coopération qui contribue au positionnement d’ENGIE comme acteur de référence pour accompagner les Villes dans leur transformation. ENGIE apporte des solutions innovantes pour une mobilité plus verte, intelligente, décarbonée et connectée, avec un impact positif sur les plans économiques, environnementaux et sociaux. »

 

Le transport est responsable de 22 % des émissions de CO2 dans le monde et repose encore à 95 % sur des carburants issus du pétrole. La transformation vers une mobilité moins émettrice de CO2, moins polluante et plus fluide est aujourd’hui essentielle, notamment dans les villes, où vivront 3 habitants sur 4 en 2050.

 

Pour en savoir plus, consultez le communiqué de presse.

 

→ Vu dans la presse : Energies renouvelables : ENGIE signe un partenariat au Sénégal


AFP, Reuters, Enerpresse, La Tribune, Le Monde Afrique, France Culture, RFI du 11 au 15 janvier

 

ENGIE et l’Agence nationale des énergies renouvelables au Sénégal (ANER) ont signé un partenariat pour accélérer le développement des énergies vertes dans ce pays, a annoncé l’énergéticien français le 11 janvier.

Cet accord porte sur « le développement de l’énergie solaire à destination des particuliers », avec l’objectif de déployer dans un premier temps des solutions (électricité et chauffe-eaux solaires) pour 11 000 ménages à Dakar et sa banlieue. ENGIE développera également des services d’efficacité énergétique pour les industriels et le secteur tertiaire dans les grandes agglomérations du pays, et participera à la promotion des énergies renouvelables dans le pays (formation, renforcement du tissu industriel, etc.).

Isabelle Kocher, Directeur Général d’ENGIE, a déclaré : « ENGIE vise à accompagner la politique énergétique du Sénégal par son expérience technique et ses capacités financières, en partenariat étroit avec les acteurs locaux. L’accord que nous venons de signer aujourd’hui reflète notre volonté d’être un acteur majeur dans les énergies renouvelables et services en Afrique ».

Au Sénégal, ENGIE est également présent via le projet du TER de Dakar en partenariat avec Thales pour la partie conception et réalisation des infrastructures et systèmes pour un contrat d’un montant de 225 millions d’euros. Le Groupe est aussi présent avec le projet Senergy. Il s’agit d’une centrale photovoltaïque de 30 MW située dans la ville de Santiou Mekhé dont la mise en service est prévue en mars 2017.

 

Pour en savoir plus, consultez le communiqué de presse

 

→ Vu dans la presse : Isabelle Kocher : « ENGIE veut soutenir le développement industriel de l’Afrique »


Le Monde Afrique du 18 janvier

Dans une interview accordée au Monde Afrique, Isabelle Kocher affirme vouloir permettre l’accès à l’électricité à 10 millions d’Africains d’ici 2020. Rappelant qu’une « complète redistribution des cartes » est en train de s’opérer sur le continent, Isabelle Kocher souligne qu’ « avec le développement des technologies renouvelables dont le coût a chuté de façon spectaculaire, l’Afrique se retrouve avec des ressources énergétiques que l’on ne soupçonnait pas et qui sont de plus en plus compétitives. » Grâce au solaire notamment, « une part importante de la population va pouvoir avoir accès à l’électricité à très court terme », insiste-t-elle.

Détaillant les objectifs du groupe sur le continent, Isabelle Kocher explique qu’ENGIE veut accélérer son développement dans ses trois métiers. « Notre unité entièrement dédiée au continent africain démarre bien puisqu’elle a aujourd’hui 3 gigawatts de capacité de production d’électricité installés ou en cours d’installation, se félicite Isabelle Kocher. Cette entité a pour mission de se développer en Afrique de l’Ouest et de l’Est avec une approche ciblée sur une douzaine de pays pour que les trois métiers que développe ENGIE connaissent un développement significatif dans les années qui viennent… Nous voulons soutenir le développement industriel sur ce continent. »

 

Pour réussir son développement en Afrique, ENGIE peut s’appuyer sur des positions centrées sur l’Afrique du Sud et le Maroc, notamment dans la production d’électricité avec une capacité installée de 760 MW dont 395 MW dans l’éolien et le solaire, mais aussi les services à l’énergie, au travers de l’implantation de ses filiales Cofely et Tractebel Engineering. Tractebel Engineering dispose également de bureaux en Algérie, au Maroc, au Nigeria, en Tanzanie et participe à une quarantaine de projets à travers tout le continent.

Le Groupe est également présent via son fond d’investissement solidaire, ENGIE Rassembleurs d’Énergies, qui investit dans des projets d’accès à l’énergie durable pour les populations précaires. Le fond est présent au Maroc, au Burkina Faso, au Kenya et en Tanzanie.

Au Sénégal, ENGIE est présent via le projet du TER de Dakar en partenariat avec Thales pour la partie conception et réalisation des infrastructures et systèmes pour un contrat d’un montant de 225 millions d’euros.

 

→ Vu dans la presse : Les géants de l’hydrogène s’allient pour promouvoir cette énergie verte

 

AFP, Reuters, Les Echos, Challenge Soir, L’Usine Nouvelle.com, Bloomberg, La Croix, Radio Classique des 18 et 19 janvier

 

Les dirigeants de 13 multinationales de l’énergie, de l’industrie et du transport ont annoncé la création de l’Hydrogen Council au World Economic Forum de Davos le 17 janvier. Ce conseil a vocation à contribuer à accélérer l’utilisation de l’hydrogène. Il réunit ENGIE, Air Liquide, Alstom, Total, BMW, Daimler, Linde, Toyota, Honda, Hyundai, Kawasaki Anglo-Américain et Shell.

Ces groupes partageront leurs données et recherches, chercheront des solutions pour rendre l’hydrogène profitable et travailleront sur des standards internationaux avec comme objectif la généralisation de l’utilisation de cette énergie. Ils tenteront également de convaincre les pouvoirs publics de soutenir cette solution.

Un des intérêts majeurs avancés par eux est d’employer l’hydrogène pour stocker la part des énergies renouvelables qui est produite mais perdue faute de capacité de stockage. « Si on arrive à faire baisser les coûts de l’ensemble de la chaîne de production, l’hydrogène sera demain une solution pour transporter cette énergie où on en a besoin », estime Didier Holleaux, Directeur Général Adjoint d’ENGIE. Parmi les aspects à travailler, il faut « avoir des électrolyseurs efficaces », « nous sommes dans des problèmes de coût, de chaîne industrielle qu’il faut rendre plus efficace », a-t-il expliqué.

 

Première initiative mondiale du genre, le « Hydrogen Council » entend montrer que l’hydrogène compte parmi les solutions clés de la transition énergétique. Les membres du « Hydrogen Council » ont indiqué leur volonté d’intensifier leurs investissements dans le développement et la commercialisation de l’hydrogène et des piles à combustible. Leurs investissements sont actuellement estimés à 1,4 Md € par an.

 

 

 

→ Vu dans la presse : ENGIE : « La sécurité nucléaire est une priorité »

Belga, Le Soir, L’Echo, La Libre Belgique, RTBF.be du 24 au 28 janvier

 

En réponse aux signaux très clairs envoyés par l’AFCN concernant la culture de sûreté des activités nucléaires, les dirigeants d’ENGIE Electrabel ont adopté un plan d’actions afin de remédier à la trop grande fragmentation des organisations, au manque de cohérence dans la façon de développer les enjeux d’ingénierie de la filière nucléaire et au besoin fort de remobilisation des équipes sur le terrain.

Les mesures adoptées visent à rendre l’organisation plus intégrée et plus forte, regrouper les actions prévues dans un seul plan d’action (au lieu de 6 actuellement), réunir toutes les équipes d’ingénierie en une seule équipe, renforcer le contrôle indépendant, parvenir à une mobilisation très forte du personnel avec un renforcement dans la formation continue des équipes de respecter à la lettre les règles en application dans le nucléaire.

L’avancement de ce plan d’action sera régulièrement contrôlé, tant au niveau du conseil d’administration d’ENGIE Electrabel que des experts externes qui ont été mandatés par le Groupe. L’avancement se fera sous le contrôle de l’AFCN.

ENGIE Electrabel considère que la sûreté nucléaire est une priorité absolue. Elle implique l’engagement de chacun et elle est non négociable. Isabelle Kocher, Directeur Général d’ENGIE et présidente du conseil d’administration d’ENGIE Electrabel, a confirmé que les activités nucléaires ne seront pas touchées par le plan de performance global déployé au niveau du Groupe. Le Groupe investira 1,8 milliard d’euros dans le nucléaire en Belgique, notamment pour prolonger en toute sureté Doel 1 et 2 et Tihange 1.

 

 

 

 

→ Vu dans la presse : Isabelle Kocher reçoit le prix du manager numérique de l’année

IT for Business du 1er janvier

 

Isabelle Kocher, Directeur Général d’ENGIE, a obtenu le prix du manager numérique de l’année, indique IT for Business dans un dossier sur le palmarès 2016 des DSI de l’année. ENGIE engage des investissements conséquents dans le numérique et développe une dynamique d’innovation protéiforme. Ce virage numérique est une priorité d’Isabelle Kocher, appuyée en la matière par Yves Le Gélard, Directeur Général Adjoint, Chief digital officer et DSI du Groupe : « J’ai fait le choix de nommer Yves Le Gélard au Comex afin de diffuser la stratégie digitale au plus haut niveau dans le

Groupe ». Isabelle Kocher annonce en mai un partenariat entre ENGIE Digital et Fjord. L’objectif est de passer d’une entreprise centrée sur la fourniture d’énergie à une entreprise de services énergétiques, centrée sur les besoins et les pratiques numériques de ses clients.

 

ENGIE prévoit d’investir 1,5 milliard d’euros sur 3 ans pour les nouveaux business et le digital. Des partenariats structurants ont été signés cette année avec Thales pour la sécurité du système d’information d’ENGIE, C3 IoT dans le domaine des objets connectés, Kony dans le domaine des applications mobiles pour smartphones et tablettes et Fjord (filiale d’Accenture) pour repenser les parcours clients d’ENGIE, sur les marchés des professionnels et des particuliers.

Le Groupe a créé une structure dédiée ENGIE Digital pour développer, dans le cadre de ces partenariats, de nouvelles solutions digitales.

 

 

 

 

→ Vu dans la presse : Isabelle Kocher prend la tête de la Fondation pour l’investissement social et le développement humain (FISO)

AFP, La Croix.com, La Correspondance économique des 17 et 18 janvier

 

Isabelle Kocher, Directeur Général d’ENGIE est nommée présidente de la FISO. La fondation, inaugurée par le président de la République française François Hollande le 17 janvier, est créée à l’initiative de l’Etat, et placée sous l’égide de la Fondation agir contre l’exclusion (FACE), présidée par Gérard Mestrallet, Président du conseil d’administration d’ENGIE. L’ambition de la FISO est de démontrer que les politiques de solidarité, l’action sociale comme les engagements sociaux des entreprises ainsi que la RSE peuvent être considérés comme de réels investissements. La FISO mènera des travaux de recherche et conduira des expérimentations pour démontrer l’efficacité de projets sociaux innovants et tester de nouveaux modes d’évaluation.

 

 

 

 

→ Vu dans la presse : ENGIE parmi les entreprises qui recrutent le plus en 2017

L’Usine Nouvelle, Challenges du 12 janvier

 

ENGIE figure en troisième place dans le classement de L’Usine Nouvelle des entreprises qui vont le plus recruter en 2017. Le Groupe compte embaucher 7 000 personnes au total, dont 4 200 en CDI. Le groupe est par ailleurs en 10ème position dans le classement des plus gros recruteurs de cadres et d’ingénieurs et prévoit d’en embaucher 1 400.

ENGIE est un employeur de référence. Le Groupe recrute en moyenne chaque année 15 000 personnes dans le monde, dont près de la moitié en France notamment pour se doter de compétences nouvelles destinées aux métiers de la transition énergétique. Pour 2017, le Groupe prévoit de recruter en France 7 000 personnes, dont 1 400 cadres.

 

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